Premier retour de terrain

Depuis quelques mois aujourd’hui je travaille sur la transformation digitale des entreprises (métier). Bien qu’enthousiaste au départ ,je me rends compte maintenant que les enjeux de la digitalisation dans notre continent n’ont pas encore été maîtrisé. En Europe c’est pas encore le Top mais de plus en plus les personnes s’y mettent et il y’a une volonté des citoyens à suivre et à vivre avec l’ère du digital. Apres un peu de recul , je me suis rendu compte que la transformation c’est bien mais dans un environnement comme le notre la disruption semble être mieux ; Et cette disruption commence par moi même , et par chacun de  nous , car nous sommes chacun à son niveau acteur du développement , et bien sûr de l’essor de l’utilisation des nouvelles technologies ;Tout ceci m’a conduit au slogan : “TRANSFORM OR DISRUPT AFRICA ? ” , qui est également le titre de ce blog . Notre vision est la digitalisation des métier/services en Afrique et nous sommes prêt au challenge.

Nous abordons aujourd’hui le comportement des principaux profils des mangers face à la transformation digitale.
les interviews évoquées dans le dernier post m’ont permis de distinguer deux profils de manager : les avant-gardistes et les réfractaires.
Les avant-gardistes représentent ces chefs d’entreprises déjà connectée sur les réseaux et familiers des outils digitaux à l’extérieur de l’entreprise. Ils peuvent se montrer sceptiques vis-à-vis de la transformation digitale interne car ils estiment que les outils de l’entreprise ne seront jamais à la hauteur des outils grand public (Facebook, Google…). Il faut les comprendre mais surtout leur faire comprendre que l’entreprise doit faire face à certaines contraintes, ce qui explique les différences entre les outils externes et internes.

Entre les avant-gardistes et les réfractaires, on trouve la majorité de la population qui ne demande qu’à être convaincue : ils utilisent déjà des outils externes au quotidien, et un peu de pédagogie positive pourra les aider à adopter les nouveaux outils à leur disposition dans leur quotidien professionnel.

Après avoir engrangé la confiance et l’énergie procurées par ces « quick win » sur des populations moins difficiles, il est temps de penser aux réfractaires.

Il s’agit alors de diminuer leur pouvoir de nuisance et de calmer leurs peurs. L’essentiel n’est pas de les convaincre, mais seulement qu’ils acceptent de laisser les autres avancer. L’engagement des collaborateurs ne sera pas déclenché par « la bonne parole » mais par les résultats opérationnels et la création de valeur entre autre autre de nouveau business model dans l’entreprise.

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